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Il ne s’agit pas d’une question d’âge mais de la capacité de la peau à se rétracter. Seule l’examen attentif de la peau permettra de prendre
la bonne décision. Parfois les patients souhaitent une amélioration de la silhouette pour mieux se vêtir, ils ne désirent pas une chirurgie
lourde et s’accommodent de quelques plis cutanés. Tout est une question de contrat entre le chirurgien et le patient.
Il faut bien entendu être en bonne santé générale comme pour toute intervention de chirurgie esthétique.
Dire à quelqu’un de trop rond que cette intervention va résoudre son problème serait un mensonge. En revanche, elle peut apporter un mieux dans trois cas :
Absolument et pour les mêmes raisons que précédemment. On peut associer lipoaspiration et lifting, lipoaspiration et plastie mammaire, a fortiori lipoaspiration et chirurgie des paupières… Toutefois, il y a des limites. Il serait imprudent de faire une aspiration de toute la silhouette et une chirurgie des seins dans une même séance opératoire. Seule une liposuccion de moyenne importance peut être cumulée avec une autre intervention qui doit être elle aussi de moyenne importance. Seul votre chirurgien et votre anesthésiste sont habilités à vous conseiller et à prendre la bonne décision sans risque.
Oui, c’est le plus souvent ce qui est réalisé. Ainsi les anesthésies, les hospitalisations, les jours de convalescence ne sont pas multipliés. Il est donc possible de remodeler une silhouette complète au cours de la même intervention. Si l’on doit enlever un certain volume de graisse (3 à 4 litres maximum), il est prudent de bien vérifier le taux de globules rouges et d’hémoglobine. En effet, la lipoaspiration s’accompagne d’une perte de sang et le maximum tolérable est de 400 à 500 cc (quantité prélevée lors d’un don du sang) afin qu’il n’y ait pas de répercussion sur l’état de santé (essoufflement dû à une anémie post opératoire). Il est peu sage en effet d’envisager une transfusion de sang pour une intervention à caractère purement esthétique.
Pour de grosses surcharges, il est licite de pratiquer une deuxième intervention 1 ou 2 mois après, à condition d’aspirer d’autres zones à traiter.
Pour réaspirer de la graisse (2ème intervention ou retouche) un délai de 8 mois est nécessaire pour trouver des tissus bien souples ayant terminé leur processus de cicatrisation.
Il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit d’un acte chirurgical qui doit être effectué dans un établissement spécialisé avec les mêmes normes d’asepsie que la chirurgie générale. Les infections sont rarissimes.
L’infection est un risque très théorique. Personnellement, en plus de 25 ans de pratique, je n’en ai jamais rencontré alors que je ne prescris
jamais d’antibiotiques en postopératoire.
Ensuite, il peut y avoir un hématome, ou un épanchement de liquide lymphatique qui oblige à faire des ponctions pour les évacuer. Tout cela mérite
à peine le terme de complications mais peut retarder le résultat.
Un saignement important (plus de 500 cc) peut entraîner une anémie et nécessiter une transfusion. C’est pour cela qu’à la Clinique Mozart la quantité
maximum autorisée est de 3 à 4 litres de graisses, évitant pratiquement ce risque.
Elles concernent surtout l’anesthésie. En cas de maladie cardiaque, par exemple, le cardiologue devra donner son accord (surtout en cas de nécessité d’arrêt d’un traitement anticoagulant).
L’été n’est peut être pas la meilleure saison. Les ecchymoses post-opératoires durant trois semaines, il est plus facile de les dissimuler sous un pantalon que sous une jupe courte.
D’autre part le port d’une gaine ou d’un panty de contention pendant plusieurs semaines après l’opération est moins contraignant lorsqu’il ne fait pas trop chaud.
Toutefois, le meilleur moment pour se faire opérer reste celui où l’on se sent motivée et où l’on dispose de temps devant soi pour récupérer (par exemple une période de congés). L’été n’est donc pas une contre indication en soi.
Il ne faut pas exposer les zones traitées au soleil pendant 2 mois et les protéger par un écran solaire total les 2 mois suivants.
Toutes les zones peuvent être aspirées. Cependant les localisations les plus fréquentes sont :
Un bilan sanguin comportant un test de coagulation et le taux de globules rouges est indispensable. Parfois, un électrocardiogramme, si l’anesthésiste le décide lors de la consultation préopératoire obligatoire, est demandé avec une visite chez le cardiologue (patient de plus de 50 ans).
On ne peut pas espérer échanger une peau très abîmée contre une peau absolument lisse ! En revanche, on pratique, depuis peu, des lipoaspirations
très superficielles avec des canules ultrafines qui rendent l’aspect de la peau beaucoup plus uniforme.
La décompression des tissus par l’aspiration des cellules graisseuses participe à l’amélioration de l’aspect « peau d’orange » spontanément visible
sans que l’on puisse en présager l’importance.
Il le sera si vous gardez un poids stable. Les adipocytes voisins de ceux aspirés peuvent augmenter en taille et compenser le volume laissé libre
par leur voisin disparu en cas de prise de poids.
En revanche la forme restera harmonieuse et vous ne grossirez plus par prédilection à cet endroit. Votre silhouette pourra toujours se réenrober
mais de façon harmonieuse en cas de prise de poids notable.
Les petites cicatrices des travées d’aspiration affaissées entravent la circulation lymphatique 3 à 4 mois (ce qui explique le différé de résultat définitif). Le drainage lymphatique manuel (à partir de 10 jours) et l’endermologie (palper rouler aspiratif mécanique LPG CELLU M6 SYSTEM® à partir de 6 semaines à cause de la sensibilité) assoupliront les tissus et hâteront l’apparition du résultat. Durant le premier mois, vous aurez à effectuer des massages légers à base de crème (ARNICA® ou HÉMOCLAR®) pour favoriser la disparition des ecchymoses superficielles.
Seule la graisse extérieure peut être aspirée. Parfois, il existe une graisse interne appelée péritonéale. Seul un régime associé, peut faire
disparaître cette graisse interne.
De plus, une sangle abdominale relâchée nécessitera environ 3 mois d’exercice régulier pour se reconstituer.
Parfois, un diastasis (élargissement des muscles abdominaux) nécessite une réfection chirurgicale. Lors de l’examen initial de la première
consultation, le résultat définitif sera prévisible et le chirurgien fixera les limites des résultats.
Dès la disparition des sensations douloureuses, en moyenne 15 jours à 3 semaines vous permettront de reprendre vos habitudes sportives.
Hélas non ! Seules sont éliminées les vergetures situées sur le ventre lorsqu’on associe lipoaspiration et résection cutanée (plastie ou mini plastie abdominale).
Habituellement de 15 jours à un mois, jour et nuit suivant l’importance de la lipoaspiration. Ensuite de 15 jours à un mois uniquement le jour,
toujours suivant la quantité aspirée.
Ce vêtement, durant cette période, se retire uniquement pendant la toilette ou pour son lavage. Certains patients préfèrent avoir pour cela deux
pantys®. Le prix du premier est inclus dans le devis qui vous a été remis. Pour le 2ème il s’agit d’un choix et d’un confort personnel qui n’est
pas obligatoire. Je ne préconise pas de prendre la douche avec le panty® mais de le retirer cela permet l’application d’ARNICA® ou d’HÉMOCLAR®.